Dans les coulisses du Regina

Dans les coulisses du Regina

Un Hôtel rayonnant de 5 étoiles

Cet hôtel du Second Empire a vu le jour en 1824 à l’emplacement des Ecuries Royales du Palais du Louvre et a été ouvert en 1900 pour l’Exposition Universelle.

Monsieur Léonard Tauber, le fondateur, et son associé, Constant Baverez, ont fait appel aux meilleurs artistes et aux ébénistes les plus talentueux de l’époque pour consolider leur projet.photo-historique

Dans les coulisses du Regina
Pour en apprendre davantage sur ce lieu mythique, nous sommes allés à la rencontre d’un jeune sommelier, Antoine Henon, qui a accepté de répondre à nos interrogations.

sommelier

  1. Quel parcours avez-vous réalisé pour accéder à cette fonction ?

J’ai commencé par un parcours classique dans le service en salle, avec déjà un intérêt particulier pour le monde du vin. Puis des spécialisations et diverses expériences de travail dans ce secteur, avant de travailler dans un restaurant au 2 Etoiles Michelin qui m’a servi de tremplin.

  1. Pourquoi vous êtes-vous spécialisé en sommellerie ? Qu’est ce qui vous attire dans ce domaine ?

Je me suis pris de passion pour le vin lorsque je travaillais dans un caviste qui organisait des dégustations sur le pouce mais je cultivais depuis longtemps déjà mes connaissances.

  1. Quel sont les grandes fonctions du sommelier ?

Savoir identifier les goûts des clients mêmes lorsqu’ils ne les connaissent pas eux-mêmes , vendre et surtout conseiller.

  1. Le Régina répond à un certain prestige, c’est un lieu de rêve. Comment en êtes-vous arrivé là ?

Par opportunités et contacts. Je sortais d’une expérience dans un restaurant étoilé au guide Michelin et voulais développer ma carrière par un poste de responsable.

  1. Au Régina, combien êtes-vous à occuper une place dans ce secteur d’activité ? Sommeliers et autres fonctions similaires.

Je suis seul en charge des vins au Regina pour ce qui est du conseil et de la vente. Pour ce qui du service, je bénéficie du soutien de collègues compétents en la matière.

  1. Etes-vous confrontez à des clients qui s’y connaissent vraiment ? Si oui, comment gérez-vous cette pression supplémentaire ?

En effet la principale difficulté est d’être confronté à un client connaissant mieux que moi le sujet présenté. Dans ce cas, je joue l’humilité et l’échange pour apprendre moi aussi de son expérience.

  1. Quels sont vos objectifs futurs ?

Mon principal objectif futur est d’ouvrir mon propre bar à vin afin de pouvoir personnaliser au maximum mes conseils en la matière. Je compte néanmoins étoffer encore mes connaissances à travers d’autres expériences dans l’hôtellerie haut de gamme.

  1. Un pécher mignon personnel concernant l’association d’un vin et d’un met ?

J’ai un tas de péchés mignons mais le premier qui me vient en tête serai l’accord entre un foie gras mi-cuit et figues rôties et un Condrieu : vin de la vallée du Rhône tiré du cépage Vionnier qui contrairement aux vins moelleux généralement conseillés avec le foie gras, apporte toute la matière et le fruit nécessaire à l’accord sans la sucrosité qui à mon sens n’est pas indispensable.

  1. Avez-vous un vin que vous rêver goûter ?

J’ai eu la chance de pouvoir goûter la quasi-totalité des grands crus français mais sur certains millésimes seulement. Le vin qu’il me tarde de déguster est ” La Grange ” de Penfolds , un vin australien élu plusieurs fois Meilleure Syrah du monde.

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Charlène Doerflinger

Rédactrice

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2016-12-07T21:07:12+00:00